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À propos de l’image de la couverture


Un mur sans fenêtre et dont la porte évoque un cachot plus qu’une ouverture. Un escalier sommaire et instable qu’on hésiterait à emprunter conduit à cette porte inutile. Des plantes sauvages et laides survivent à peine dans cet environnement hostile. Un univers clos, laid et sans espoir dont la seule issue est illusoire et inutile. L'esquisse de la tête d’un cheval effrayé est le seul élément un peu esthétique de l’image; sa beauté réside dans la peur éprouvée pleinement.

Quelqu’un a voulu faire à grands traits et sans soin un éloge de la fuite, mais une main rageuse a barbouillé ensuite «L’enfer» pour remplacer «éloge», comme la réaction intense de quelqu’un qui aurait déjà été trompé par les promesses illusoires de la fuite.

La fuite de soi et de ses émotions est un leurre. Elle procure un soulagement immédiat mais, à long terme, c’est un enfer plus qu’une solution viable. C’est à l’usage qu’on le constate; il n’est pas facile de rebrousser chemin quand on s’est engagé dans cette direction. Ce livre montre comment il est quand-même possible d’en sortir grandi.


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