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Qu'est-ce que l'Auto-développement ?
Par Karène Larocque , psychologue

Cet article est tiré du magazine électronique
" La lettre du psy"
Volume 5, No 8: Septembre 2001


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Résumé de l'article

Il y a plusieurs façons de faire de la psychothérapie. Celle que j'utilise est l'Auto-développement, une approche humaniste reconnue par l'Ordre des psychologues du Québec. Elle a été développée depuis une vingtaine d'années par les psychologues québécois Jean Garneau et Michelle Larivey.

Dans cet article vous trouverez une synthèse de l'Auto-développement: ses objectifs, ses principes, sa stratégie d'intervention. Vous y obtiendrez également des illustrations concrètes qui vous permettront de voir clairement ce qu'on peut attendre d'une psychothérapie de ce genre: les outils de vie qu'on y acquiert et la façon dont ça se déroule concrètement.


Table des matières
    A. Un objectif fondamental : Le développement de la personne
    B. Quelques principes de base
    1. C'est le client qui dirige son cheminement
    2. Je suis un "coach" plutôt qu'un facilitateur
    3. Des conditions thérapeutiques semblables à la vraie vie
    4. Il devient capable de faire lui-même le travail
    5. But : Relancer le développement de la personne
    C. Stratégie d'intervention : Outiller la personne
    1. Je lui transmets des connaissances
    2. Je l'aide à maîtriser des habiletés
    3. Je l'aide à adopter des attitudes particulières
    D. Une conception des émotions
    E. Un exemple de démarche thérapeutique
    1. L'enquête : Identifier le problème
    2. L'instrumentation
    3. Les fruits du travail thérapeutique

Vous pouvez aussi voir:
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A. Un objectif fondamental : Le développement de la personne


En Auto-développement, la santé mentale n'est pas seulement une absence de maladie ou de difficulté. Dans notre travail, nous visons le développement de la personne en plus de la résolution du problème présenté. Nous considérons celui-ci comme une occasion de grandir, de revoir ses façons de faire et de changer ce qui "cause" la difficulté. Nous voyons cette dernière comme un symptôme; le signe que quelque chose ne va pas.

En effet, une mauvaise utilisation de ses émotions ou le non respect de soi (besoins, limites, etc.) dans ses relations intimes ou au travail peut amener des problèmes importants : angoisse, anxiété, burnout, dépression, insomnie, etc. Puisque nous considérons ces réactions comme des symptômes, nous les traitons comme des portes d'entrée pour résoudre les difficultés qui en sont la cause. Non seulement ces manifestations disparaîtront-elles lorsque leur cause sera éliminée mais en plus la personne sera outillée pour éviter une rechute. Elle saura ce qu'elle fait pour provoquer l'apparition de tels symptômes et quoi faire pour y remédier.

    Crystel est constamment anxieuse et, depuis peu, elle fait régulièrement des crises d'angoisse. Elle découvre en psychothérapie qu'elle devient ainsi anxieuse lorsqu'elle banalise ses réactions émotives. Elle a l'habitude de se dire à chaque réaction "Ce n'est pas grave! Il y a pire!". C'est de cette façon qu'elle repousse ses émotions.

    En les apprivoisant et en apprenant à les exprimer, elle est devenue de moins en moins anxieuse et a cessé de faire des crises d'angoisse. De plus, elle a acquis une nouvelle habitude: lorsqu'elle se sent devenir anxieuse, elle cherche immédiatement la réaction qu'elle a récemment repoussée. Elle est donc équipée pour rétablir son équilibre et éviter que son état anxieux ne s'aggrave... jusqu'à la crise d'angoisse!
Les problèmes qui amènent à consulter peuvent habituellement être considérés comme des cris d'alarme de notre organisme pour nous inviter fortement à résoudre un problème fondamental qui nous empêche de profiter de notre vie au maximum. C'est dans ce sens qu'un problème devient un occasion de croissance, d'améliorer la qualité de sa vie.

B. Quelques principes de base


1. C'est le client qui dirige son cheminement.

Évidemment, je peux l'aider à définir ses objectifs et à préciser leurs conséquences possibles, mais c'est à lui que revient la responsabilité de déterminer les buts que nous poursuivons. Aussi, je lui propose des exercices, des lectures et des façons de faire mais c'est toujours à lui qu'appartient le pouvoir d'accepter ou de refuser, de les essayer et de les adopter.


2. Je suis un "coach" plutôt qu'un "facilitateur".

Si j'étais un instructeur de ski, j'aiderais mon élève à surmonter les difficultés réelles qu'il rencontre plutôt que de l'amener uniquement sur des pentes "faciles" pour lui éviter toutes les difficultés! Comme un coach, j'aide mon client à identifier ce qu'il fait (ou ne fait pas) pour obtenir les résultats qu'il obtient. Je lui apprends de nouvelles façons d'agir qu'il essaiera pour vérifier s'il obtient de meilleurs résultats. Je le supporte aussi dans ces expérimentations, dans ses réussites et ses échecs.


3. Des conditions thérapeutiques semblables à la vraie vie

Les difficultés de la vie réelle ne sont pas niées dans la relation thérapeutique.

    Jasmin désire me parler d'un sujet particulier et me dit qu'il a peur que je sois déçue de lui. Je ne le rassurerai pas avant qu'il m'en parle. Jasmin a l'habitude de se "censurer" pour éviter de décevoir les autres. Si je le rassurais, je l'empêcherais de prendre le risque réel qui lui permettra de faire un pas vers l'avant. Le but n'est pas que Jasmin arrive à s'exprimer dans un contexte "protégé" mais bien qu'il arrive à le faire dans la vraie vie... avec tous les risques que cela comporte.
Protéger mon client de ces risques, ce serait le priver de l'occasion de prendre de la solidité dans ce qui l'empêche de vivre librement.


4. Il devient capable de faire lui-même le travail

Fidèle à l'Auto-développement, j'aide mon client à développer et à exploiter toutes ses ressources en plus de l'aider à en développer de nouvelles. Je ne tente pas de nommer pour lui ce qu'il vit, je l'aide à le faire par lui-même. Je lui montre des moyens de le faire qu'il peut utiliser par la suite. Le but est qu'il soit mieux équipé dans sa vie réelle et non qu'il se sente mieux uniquement dans mon bureau!


5. But : Relancer le développement de la personne

En psychothérapie, je ne vise pas à aider mon client à devenir "développé"; une démarche de développement personnel n'est jamais achevée. Je vise plutôt à remettre en marche son processus de développement et je l'outille pour qu'il puisse poursuivre sa démarche sans aide au terme de sa psychothérapie.

C. Stratégie d'intervention : Outiller la personne


En Auto-développement, nous visons l'atteinte d'une vie riche et satisfaisante dans les situations normales de notre existence. Une vie qui respecte ce qui nous importe et dans laquelle nous arrivons à répondre à nos besoins. Nous voulons que la personne possède tous les outils nécessaires pour être pleinement satisfaite de sa vie.

Elle apprend à mieux utiliser ses émotions, à connaître ses besoins, à faire des choix qui respectent ce qu'elle est, à s'occuper activement de répondre à ses besoins et à se respecter devant les personnes avec qui elle est en relation.

Aussi, elle apprend à se connaître de divers points de vue : la signification de ses symptômes, ses façons habituelles de fonctionner (comment elle "boycotte" ses émotions et ses relations), les impasses dans lesquelles elle se retrouve généralement ainsi que les façons les plus efficaces pour s'en sortir.

Nous transmettons trois principaux groupes d'outils : des connaissances, des habiletés et des attitudes.


1. Je lui transmets des connaissances

Les connaissances que je transmets à mon client touchent principalement les émotions et le respect de soi en relation. Je fournis ces informations en les expliquant moi-même lors des séances de psychothérapie et en suggérant la lecture de textes ou de livres particuliers.

Pour ce qui est des émotions, il découvrira à quoi elles servent, comment elles fonctionnent, comment les ressentir, comment les décoder pour identifier ses besoins ainsi que les avantages et inconvénients de les ressentir et de ne pas les ressentir.

En ce qui concerne le respect de soi en relation, il apprendra pourquoi c'est important de se respecter, ce que cela veut dire "se respecter", comment s'occuper activement de ses besoins et comment rendre ses relations vivantes et nourrissantes. Aussi, il découvrira comment certaines expériences passées influencent ses relations actuelles, pourquoi il aboutit toujours dans les mêmes impasses et comment ne plus répéter ces "patterns" de relation insatisfaisants.


2. Je l'aide à maîtriser des habiletés.

Les habiletés que nous touchons dépendent surtout des difficultés vécues par chaque personne qui consulte. Je tente de l'aider à mieux connaître les moyens dont elle dispose déjà sans les utiliser et à découvrir d'autres moyens qui lui sont encore inconnus. Parfois, je vais même jusqu'à lui enseigner de nouvelles façons de s'y prendre. Ces apprentissages se font principalement par le biais d'exercices lors de nos rencontres et de "devoirs" à pratiquer à l'extérieur du bureau de consultation... dans la vraie vie! La seule façon efficace d'acquérir et de maîtriser des habiletés, c'est la pratique!

En général, il s'agit de développer les habiletés qui permettent de ressentir ses émotions, les utiliser pour s'informer de ses besoins, répondre à ses besoins, se respecter (s'affirmer) devant les personnes avec qui elle est en relation et résoudre ses patterns de relation qui mènent toujours aux mêmes impasses.


3. Je l'aide à adopter des attitudes particulières

Les attitudes que nous favorisons en Auto-développement sont diverses. Elles dépendent aussi des difficultés de chacun. Les plus fréquentes sont d'être à l'écoute de soi, d'accorder de l'importance à ses émotions, de considérer important de se respecter et de prendre la responsabilité de sa satisfaction.

C'est surtout par l'exemple que j'aide mon client à adopter ces attitudes. En les adoptant moi-même à son égard, je lui donne l'occasion d'en découvrir la pertinence et de les appliquer lui-même. Par exemple, c'est en accordant de l'importance à ce que vit mon client que je lui fournis la possibilité de commencer lui aussi à accorder à ses émotions l'importance qu'elles méritent!

D. Une conception des émotions


Les émotions ont une place privilégiée en Auto-développement: elles sont les porte-parole de nos besoins! Elles constituent le langage avec lequel notre organisme nous informe de l'état de nos besoins. En général, une émotion désagréable nous informe d'un besoin insatisfait et une émotion agréable nous informe d'un besoin satisfait. Nous avons donc tout intérêt à s'en faire des alliées et à apprendre à les utiliser. Il s'agit d'y être attentif, de les ressentir complètement, de décoder le message et de s'occuper du besoin pour rétablir l'équilibre.

Si nous ne rétablissons pas l'équilibre, le coût peut être élevé! Notre organisme tolère mal qu'on ne l'écoute pas et qu'on ne tienne pas compte des messages qu'il nous envoie. Il fait son boulot : s'assurer que nos besoins soient comblés de façon satisfaisante. S'ils ne le sont pas, il nous envoie un message par le biais de nos émotions. Si nous ne considérons pas ces messages, ils s'intensifieront pour nous inciter à nous occuper de ce qui ne nous convient pas. Notre organisme prend parfois les grands moyens pour être entendu: tensions, migraine, anxiété, angoisse, insomnie, déprime, etc. C'est lorsqu'on sait les écouter et les utiliser que les émotions cessent de nous tourmenter et deviennent de précieuses alliées!

Pour en apprendre plus sur les émotions, consultez le Dossier Psy : Les émotions.

E. Exemple de démarche thérapeutique



Voici maintenant un exemple de démarche thérapeutique. À travers le cheminement de Louis, vous pourrez reconnaître concrètement les diverses particularités de l'Auto-développement présentées dans cet article.

Louis est psycho-éducateur dans une école secondaire. Il a 30 ans et en est déjà à son deuxième burnout. Il est de retour au travail depuis 4 mois et il sent bien que le troisième est à venir. Il est découragé et ne sait plus quoi faire pour s'en sortir! C'est à ce moment qu'il vient me consulter.


1. L'enquête : Identifier le problème

Premièrement, nous cherchons ensemble à identifier le chemin qu'il prend pour aboutir au burnout à tout coup. Un non-respect de ses limites? Un travail qui ne répond pas à ses aspirations? Une difficulté d'affirmation dans sa relation avec ses collègues? Il est important de noter qu'il n'y a pas de cause unique qui s'applique à toute personne vivant un burnout. Pour chacune, il s'agit d'une cause ou d'un ensemble de causes particulières. Il s'agit donc premièrement d'identifier la difficulté qui cause le problème.

Pour identifier cette difficulté, nous faisons une enquête. Les indices qui nous aident sont principalement les émotions que Louis vit au travail : lorsqu'il est seul dans son bureau, avec ses collègues, avec sa patronne, le matin en route vers le bureau, le soir en retournant à la maison, etc.

Louis réalise que ses émotions sont particulièrement intenses et désagréables avec ses collègues et sa patronne. Là où il se sent mieux, il dit même "particulièrement motivé", c'est seul dans son bureau. Les matins où il doit travailler seul, il n'y a pas de problème. Par contre, les matins où il doit travailler en équipe... l'angoisse est au rendez-vous et parfois même la nausée!

Après quelques semaines d'enquête, Louis réalise que c'est lorsqu'il se retrouve dans une situation bien particulière qu'il se sent aussi mal : lorsqu'il est contraint à participer à une intervention avec laquelle il n'est pas d'accord. En effet, dans le service où il travaille, les plans d'intervention sont définis en équipe. Lors des réunions d'équipe, il arrive souvent que Louis soit en désaccord avec les décisions prises par l'équipe mais... il n'en dit rien. Il a peur que ses collègues le considèrent comme incompétent parce qu'il ne partage pas leurs idées; particulièrement lorsque toute l'équipe s'entend sur la meilleure façon d'intervenir.

En réalisant cela, Louis devient très triste. Il réalise qu'il n'arrive pas à faire valoir ses idées dans son équipe de travail. Il est donc souvent contraint à faire des interventions avec lesquelles il n'est pas d'accord, des interventions où il ne se respecte pas. Il soupçonne même que le burnout est une façon déguisée de mettre fin à cette situation. Le problème, c'est que ce n'est qu'une solution provisoire; ça ne "règle" pas réellement le problème. Un arrêt de travail de 3 mois lui permet tout au plus de se reposer en évitant d'être en contact avec cette situation très insatisfaisante. Au retour, s'il continue de se traiter comme il le fait, le prochain burnout est à prévoir! S'il reprend la même route, c'est évident qu'il se rendra à la même destination .

Une fois la difficulté identifiée, il s'agit de trouver une façon d'y remédier. Il est clair pour Louis qu'il veut apprendre à mieux affirmer ses besoins particuliers devant ses collègues. Il est content d'avoir trouvé la cause de son problème et en même temps, il est un peu découragé devant l'ampleur de la tâche. Somme toute, il en a assez de cette situation et est bien prêt à s'y mettre!


2. L'instrumentation

La phase suivante du travail thérapeutique est l'instrumentation. C'est le moment d'outiller Louis pour l'aider à atteindre ses objectifs. Notons que Louis est déjà plus outillé pour faire enquête sur ses problèmes personnels. Lorsqu'il aura d'autres difficultés dans sa vie, il saura que ses émotions sont très précieuses pour mieux identifier ce qui lui fait problème!

Nous nous occupons premièrement du découragement de Louis devant l'ampleur de la tâche. Cette réaction, comme toutes les réactions émotives, nous informe d'un besoin chez Louis. Si l'on ne s'en occupe pas, il risque de remettre à demain (de jour en jour) le travail qui lui permettrait de résoudre son problème.

Louis découvre que ce découragement exprime sa très grande peur de s'affirmer; il veut se risquer doucement sur ce terrain. Nous allons donc débuter par graduer les expériences qui lui permettront de développer ses habiletés. Louis ne se sent pas prêt du tout à dire qu'il n'est pas d'accord. Nous cherchons donc ensemble un objectif assez gros pour constituer un risque réel pour lui (car sans risque... pas de progrès!) mais assez petit pour qu'il soit prêt à risquer. Louis décide de débuter par cet objectif : Ne plus dire qu'il est d'accord lorsqu'il ne l'est pas (sans nécessairement dire qu'il n'est pas d'accord).

Petit à petit, il risque davantage! Et plus il ose, plus il gagne de solidité. Il discute ou soulève des questions à propos des les interventions proposées, il exprime ses craintes quant à certaines interventions, et finalement, il est surpris de voir que ses collègues en viennent même à apprécier les points particuliers qu'il soulève! Parfois, ils ne sont pas d'accord avec lui mais Louis a découvert le plaisir de se respecter et il tient tout de même à ses idées lorsque cela arrive. Au bout de quelques mois de pratique (en risquant toujours de plus en plus), il ose même refuser de participer à certaines interventions avec lesquelles il n'est pas d'accord!

Ce travail peut sembler plus facile qu'il ne l'est en réalité. Il faut dire que Louis en a vécu des émotions ! Il a dû affronter la peur du rejet et l'insécurité. Au début, c'était difficile. À certains moments, il a repris contact avec certaines émotions éprouvées lors de situations passées où il avait réellement été rejeté à cause de ses idées différentes. Une fois ces émotions vécues, il réalise que le rejet lui fait moins peur. Il croit même qu'il évitait peut-être tout risque de rejet pour ne pas revivre ces émotions!


3. Les fruits du travail thérapeutique

Louis est particulièrement fier, cela fait maintenant 4 mois qu'il est en démarche thérapeutique et la fatigue ainsi que la déprime qu'il sentait au début de nos rencontres sont disparues. Certains jours elles reviennent faire leur tour mais Louis sait maintenant ce qui se passe. Il tente alors d'identifier ce qui lui fait cet effet et prend les moyens d'y remédier. Avec sa patronne, il réalise que c'est plus difficile qu'avec ses collègues... mais il est outillé pour développer son habileté à affirmer ses désaccords avec elle et il compte bien pratiquer à chaque occasion.

Le travail thérapeutique que nous avons fait ensemble lui a permis de développer ses habiletés à être à l'écoute de ses réactions émotives, à décoder ses émotions, à dire ses désaccords, à présenter et défendre ses idées, à négocier en s'assurant de ne pas négliger ses besoins importants, à apprivoiser les émotions qui sont reliées à cette affirmation, ...

Louis réalise aussi qu'il est plus heureux au sein de sa famille! Il n'est plus contraint (ou plutôt il ne se contraint plus) à participer à des activités qui ne lui plaisent pas! Quoi que avec sa fille, c'est plus difficile...


Une des belles récompenses d'une démarche en Auto-développement,
c'est d'être remis sur le chemin de la croissance
tout en étant plus outillé pour y poursuivre sa route!


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