Ressources en Développement
Les psychologues humanistes branchés !













" Homo affectivité "

Par Michelle Larivey , psychologue


| Avant d'imprimer ce document | Mise en garde | Retour à l'article | Autres articles |



Vos questions et nos réponses



Vous avez une question qui demeure sans réponse ?


Question: Échec du mariage et "homosexualité refoulée"?

    À l'adolescence j'avais beaucoup de satisfaction à séduire les garçons. Mais j'ai quand même toujours recherché les émotions fortes "avec les femmes". Je pense maintenant que je cherchais la mère idéale. Je suis tombée amoureuse d'une prof à 17 ans. J'avais l'impression qu'elle me laissait de l'espace pour vivre et m'exprimer. Ce fut une période tumultueuse: je me suis sentie très mal à l'aise avec ces sentiments et je n'avais personne à qui en parler. De désespoir, j'ai fait une tentative de suicide.

    Aujourd'hui je suis mariée à un homme qui communique peu avec moi. Mais j'ai l'impression que je ne peux pas avoir avec un homme une intimité aussi forte que je puis avoir avec une femme. Je me demande si l'échec de mon mariage n'est pas dû à mon "homosexualité refoulée"?


Réponse


Comment expliquer l'échec?

On ne peut affirmer que l'échec d'un mariage soit dû à une "homosexualité refoulée". Ce que nous appellons "l'échec" est habituellement notre insuccès à vivre une relation nourrissante. Or une relation de couple nourrissante repose essentiellement sur notre capacité de s'en servir pour répondre à nos besoins affectifs. (Voir "Évaluer la vitalité de ma relation de couple".) Ces besoins ne sont pas statiques. Ils se modifient, ils changent d'importance selon qu'ils sont comblés ou non.

Les besoins affectifs importants à un moment donné de notre vie peuvent être frustrés à cause, par exemple, d'une incapacité à communiquer de manière ouverte et intime, à obtenir l'importance ou le respect désiré. Dans ce cas, l'attrait pour une relation intime avec une personne de l'autre sexe n'est pas en contradiction avec les besoins qui étaient (et sont peut-être encore) en cause dans la relation avec le partenaire hétérosexuel actuel. Dans le cadre de mon schème de référence Dans la conception présentée dans l'article, "l'échec" s'expliquerait plutôt par un transfert non résolu.

Grossièrement, on pourrait parler ici du fait qu'on n'a pas réussi à entrer en relation avec son mari tout comme on n'avait pas réussi, autrefois, à entrer en relation avec son père. Ou peut-être aussi qu'on n'est pas arrivée à prendre l'espace dont on a besoin avec son mari, comme il était impossible de le faire jadis avec sa mère.

Il faut savoir que les besoins insatisfaits avec le père ne sont pas nécessairement reportés sur un homme et que les besoins frustrés avec la mère ne sont pas nécessairement reportés sur une femme. C'est pourquoi il faut toujours, pour bien comprendre le transfert, chercher à cerner le besoin en cause en partant de l'intérieur de l'expérience vécue.


Les signes d'un transfert non résolu

Le meilleur indice pour déceler un transfert non résolu, c'est la répétition, dans le présent, d'un scénario qui appartient à une ancienne situation. Par exemple:

  • J'éprouve avec toi la même insatisfaction qu'avec mon père
  • et je compose de la même façon avec cette insatisfaction. (Je souffre en silence, j'accepte le manque d'intimité, je demeure à distance sous prétexte que "tu ne recherche pas l'intimité", j'attends plus ou moins subtilement que les efforts de communication viennent de toi, etc..).
Voir à ce sujet "Le transfert dans les relations" et Aux sources du transfert".)

Ce phénomène est fréquent car nous avons tendance à recréer la situation originelle pour résoudre le conflit ancien. Par exemple, on peut choisir un homme avec lequel il nous est impossible d'établir une relation, comme il nous était impossible de l'établir avec notre père. Ensuite, par rapport à nos besoins affectifs, nous allons nous comporter avec lui de la même manière que nous le faisions avec notre père. Et logiquement, nous obtiendrons les mêmes résultats! En effet, rien ne prouve que la communication serait impossible si nous agissions autrement qu'avec notre parent,. Rien ne permet de croire qu'un autre comportement ne ferait pas naître le respect désiré...

Le choix d'un partenaire qui nous permet de vivre une situation semblable à l'ancienne n'est pas une erreur. C'est au contraire un élan du psychisme pour compléter la situation passée demeurée en plan. Mais nous avons, avec le représentant de notre parent, les mêmes attitudes et les mêmes comportements devant nos manques (c'est là un aspect typique du transfert). C'est pour cela que le transfert ne se résout pas, même si nous créons la situation qui devrait permettre de le faire.

Pour en sortir, il faut donc apprendre à "résoudre" nos transferts. Les connaître et les comprendre ne saurait suffire.

Changer de partenaire sans changer notre manière de nous comporter avec nos besoins affectifs ne peut donc pas nous permettre d'évoluer. Ce n'est en effet qu'en changeant la façon dont nous composons avec ces besoins que nous devenons capables de choisir un conjoint qui nous convienne mieux (en supposant qu'il y ait réellement un problème du côté du conjoint).

Par exemple imaginons que j'aie besoin de tendresse et que je sois capable de la manifester sans ambiguïté, mais que mon besoin demeure sans réponse. Cette situation sera intolérable et je n'aurai pas longtemps envie de demeurer auprès de cette personne. Mais si je n'assume pas mon besoin d'affection et si je cherche à en obtenir sans que cela paraisse ou par des reproches agressifs, il est possible que je sois portée à choisir quelqu'un qui ne peut répondre à ce besoin. Pourquoi? Parce qu'au lieu d'assumer mon besoin, je tente d'en faire porter la responsabilité à l'autre. Il est normal que cet autre réagisse à cette pression en se protégeant, ou même qu'il ne soit pas plus disponible que moi dans le domaine des manifestations d'affection.

Mais l'écheveau des interactions dans le couple est très complexe et ne saurait être expliqué à travers un seul modèle. Il est possible, par exemple, que mon incapacité à prendre ma place ou à porter mon besoin d'affection me pousse au contraire à choisir des personnes qui devanceront mes besoins. Dans ce cas, la relation de couple me permet de continuer à éviter de les assumer et de remettre peut-être simplement le problème à plus tard.

Tout cela n'est pas toujours facile à démêler à travers les "joutes" de couple.


Me tourner vers une femme?

Mais le fait d'être attirée par l'intimité avec une femme ne veut pas dire qu'il faut remplacer ma relation avec les hommes par une relation avec des femmes. L'univers comprend des hommes et des femmes. Pour s'accomplir, qu'on soit homme ou femme, on doit être capables d'être en relation satisfaisante avec les personnes des deux sexes.

Il faut donc distinguer le travail à faire avec les femmes et le travail à faire avec les hommes. Dans les deux cas, nous avons des besoins à combler et des aspects de nous-mêmes à assumer. Parfois c'est le même travail que nous avons à faire avec les deux sexes, mais parfois ce sont des défis différent. Nous avons chacun un parcours unique que nous sommes seuls à pouvoir tracer.


Fortes impulsions et actualisation de soi

Voir La personne qui s'actualise, par Yves Saint-Arnaud, psychologue, Boucherville, Gaëtan Morin éditeur, 1982, ISBN 2-89105-074-6.

Les appels forts sont souvent des appels d'actualisation, Les émotions fortes et les désirs intenses sont souvent des élans d'actualisation, des occasions de croissance personnelle. Dans ces situations, si nous cernons bien le besoin qui sous-tend des impulsions, il est plus facile d'agir d'une façon qui nous aide à évoluer.

C'est ce qu'on pourrait faire avec "le fantasme fort d'être avec une femme." Il s'agit d'abord d'identifier ce qui est attirant et de cerner le besoin auquel cela répondrait. Cet effort préalable est important car il permet d'orienter l'action pour qu'elle serve à résoudre le transfert en cause. La résolution, en effet, suppose qu'on est conscient du besoin et qu'on l'exprime. Mais il faut en plus prendre le risque de prendre l'initiative, de "faire les avances" pour obtenir ce dont on a besoin. (Voir "Conquérir sa liberté")

Nous avons déjà expliqué qu'une réaction forte à l'égard d'une personne, une grande attirance, sont des indices de la présence d'un transfert dans la relation. ( L'Auto-développement: psychothérapie dans la vie quotidienne, chapitre 5, "Résolution du transfert" .) "Le fantasme fort d'être avec une femme" est sans doute de cet ordre. Et il faut refaire l'exercice d'identifier le besoin actuel pour le cerner dans sa réalité d'aujourd'hui. En effet, nous sommes en mouvance continuelle et cela influe sur la nature de nos besoins.










Question: Trop investie dans mon transfert avec ma psychothérapeute?

    Je pense que je serais plus heureuse à vivre avec une femme qu'avec un homme. Je ne sais pas si je pense cela à cause de mon échec sentimental avec un homme. Je me demande aussi si je n'investis pas trop dans ma relation de transfert avec ma psychothérapeute.


Réponse


À mes yeux on ne peut parler d'un trop grand investissement dans la relation thérapeutique. Ce qu'il faut évaluer, toutefois, c'est si cet investissement permet d'avancer. Mon schème de référence concernant cette évolution est bien sûr la "résolution du transfert".

La plupart du temps, le client vit un transfert avec son psychothérapeute. Il s'agit non seulement d'un phénomène normal mais aussi d'un ingrédient important du changement personnel. ( Voir les trois questions-réponses à ce sujet à la suite de l'article "Transfert et droit à l'existence").

Si l'approche thérapeutique utilisée le favorise, la relation de transfert est un lieu privilégié pour reprendre le pouvoir sur ses besoins en les affichant avec le psychothérapeute. Pour ce faire, il ne suffit pas de "prendre conscience" ou de "parler" de ces besoins; il faut en plus les "exprimer en contact". Il faut aussi prendre l'initiative pour combler ces besoins. On le fait avec le psychothérapeute comme avec les personnes de son entourage avec lesquelles on est en relation transférentielle.

Ce n'est donc pas la quantité d'investissement qui importe pour avancer dans la problématique du transfert. C'est surtout la qualité de cet investissement. Si on juge que les résultats tardent à venir, il faut en parler avec son psychothérapeute afin d'en identifier les raisons.


Question: tomber amoureuse d'une femme

    Mon mari m'aime. Je tiens à lui et à ma famille plus qu'à tout au monde. Pourtant, je viens de lui avouer que je suis amoureuse d'une femme. Paradoxalement cet homme est l'être qui m'aime le plus sur cette terre! Mais comment faire pour guérir du manque de la présence de ma mère qui m'a tellement fait souffrir jusqu'à présent? Car ma mère était constamment malade et absente d'esprit. Je ne veux plus être attirée par les femmes. Je ne veux surtout plus tomber amoureuse d'une autre femme mais seulement de mon conjoint. Je ne veux plus de cette partie de moi!


Réponse


Pourquoi je tombe amoureuse

Tomber amoureuse d'une personne (du même sexe ou du sexe opposé) c'est, au fond, reconnaître chez cette personne le pouvoir de combler un besoin affectif primordial à ce moment de ma vie. Soit que cette personne me procure déjà la satisfaction recherchée, soit que j'interprète certains indices comme une capacité ou disponibilité chez elle à le faire. Dans le premier cas, par exemple, elle s'intéresse à moi, elle est chaleureuse avec moi. Elle me procure justement ce qui m'a cruellement manqué avec ma mère: avec elle j'ai l'impression d'exister! C'est pour cela, essentiellement, que je l'aime et qu'elle exerce un tel attrait sur moi.

Dans le deuxième cas, celui de la satisfaction virtuelle, mon attirance envers elle pourrait être suscitée, par exemple, par sa façon de materner ses enfants. Elle se montre patiente et attentionnée; je rêve d'être, moi aussi, maternée par elle.

Il peut paraître étonnant que, recevant de mon mari ce qui m'a manqué de ma mère (il "est la personne qui m'aime le plus au monde"), je recherche un amour en-dehors de lui. Toutefois, si nous comprenons le phénomène du transfert, ce n'est pas vraiment surprenant. Je m'explique.


Pourquoi chercher ailleurs l'amour que j'ai déjà sous mon toit?

Pour arriver à combler un jour l'immense manque qui s'est élaboré au cours de ma relation avec ma mère, je dois en premier lieu "prendre possession" de mon besoin. Cela se fait d'abord en reconnaissant ce dernier (sans le contester). Une bonne façon de le reconnaître et de le posséder consiste à "exprimer" ce besoin et à révéler mon manque à une personne de laquelle j'aimerais recevoir ce qui me manque.

Si je reçois déjà une réponse à ce besoin, par exemple, de mon mari, je peux en profiter pour éviter une dimension importante de cette expérience: la vulnérabilité que j'éprouverais en montrant l'effet de son amour sur moi et mon besoin d'affection. Dans ce cas, je reçois ses manifestations d'amour et d'attention, sans mot dire et probablement sans me laisser vraiment en ressentir les effets. Il est même possible que je me dise que ce n'est pas de lui, mais de ma mère que je voudrais ces manifestations.

Si je me comporte ainsi, j'empêche cette expression de me toucher. Je la reçois, mais elle ne m'atteint pas. C'est ainsi qu'une personne en déficit affectif peut recevoir ce dont elle a besoin durant des années, sans que cela change quoi que ce soit à son manque. Voilà pourquoi je puis recevoir de mon mari tout l'amour dont j'ai besoin et constamment me tourner vers une autre personne qui ne m'en manifeste pas et désirer l'obtenir d'elle.

C'est un scénario fréquent chez les personnes qui, parce qu'elles manquent d'amour, se lient à un conjoint "affectueux" qui leur offre d'emblée cet amour. Toute l'affection offerte est alors stérile pour combler le manque; non pas parce qu'elle est inadéquate ou parce qu'elle ne vient pas de la bonne personne, mais parce qu'en la recevant on omet de manifester le besoin qui est nourri.

En manque perpétuel, je me tourne naturellement vers quelqu'un d'autre (du même sexe ou de l'autre sexe) qui semble pouvoir m'offrir l'amour dont j'ai besoin. Et je retombe dans la même impasse: j'aime cette personne pour ce qu'elle représente pour moi, mais je le fais de la même façon. J'omets de lui exprimer mon besoin et de lui préciser l'importance qu'elle a pour moi à ce sujet. J'en reste à "je suis amoureuse d'elle". La charge est grosse et informe. Que la personne réponde ou non, c'est tout de même un gaspillage complet de plusieurs occasions de travailler à la résolution de mon transfert!


Conditions pour résoudre un transfert

Comment tout cet amour peut-il rester ainsi sans effet? Ça semble mystérieux mais en fait cela s'explique bien. Il faut absolument créer une ouverture intérieure en moi pour que l'expression de l'autre puisse combler le manque affectif. Or cette ouverture se fait essentiellement en reconnaissant ouvertement (publiquement) mon besoin. Et le besoin n'est assouvi que si je suis en contact avec ce que je ressens (l'effet qu'a sur moi de recevoir ce dont j'ai besoin) et si j'exprime ce que je ressens à mon interlocuteur. (Voir "Conquérir la liberté d'être soi-même".)

Il est quand-même possible de profiter de ce qui m'est déjà offert par mon conjoint pourvu que je consente à me laisser ressentir devant ses expression d'affection, et à la condition aussi que je prenne la peine de lui exprimer l'effet de ses gestes sur moi. Il me faudra le faire à répétition, chaque fois que je le vis, car plus le manque est grand plus il faut du temps pour le combler. Mais si je saisis toutes les occasions qui se présentent d'exprimer mon besoin, de prendre des initiatives pour l'assouvir et d'exprimer mon ressenti devant ce que je reçois, j'en arriverai éventuellement à être "à jour"en ce qui concerne ce besoin. Je n'aurai alors plus à faire de la récupération et il me suffira de me nourrir pour répondre mon besoin du présent.


Question: Serai-je toujours attirée par les personnes de mon sexe?

    La présence de ma mère m'a beaucoup manquée et il m'arrive de tomber amoureuse d'une femme. Selon moi il y a un lien entre ces deux vécus. Je voudrais régler ce problème avec ma mère. La psy que je consulte me dit qu'elle peut m'aider pour mes fantasmes mais pour le reste c'est ancré en moi: j'aurai toujours cette attirance pour les femmes. Puis-je croire le contraire? Moi je suis sûre que oui!


Réponse


Je suis très surprise qu'une "psy" (le terme recouvre un grand nombre de type d'intervenants) puisse affirmer que cette attirance pour les femmes est ancrée en quelqu'un pour toujours. C'est encore plus surprenant que cette affirmation ait été faite dès une première entrevue, donc avec une connaissance superficielle du problème et de la personnalité. Il faudrait sûrement lui demander sur quoi elle fonde cette certitude.

Personnellement je suis incapable de prédire à un client ce qu'il adviendra de ce type d'attirance. Tout ce dont je suis certaine c'est que qu'un attrait intense un est le signe de la présence d'un transfert et qu'un transfert n'a pas à être vécu à perpétuité. Il peut être résolu. (Voir "Le transfert dans les relations" et "Aux sources du transfert".)

Résoudre un transfert signifie essentiellement retirer à une personne le pouvoir absolu de combler un besoin affectif particulier. Lorsque nous sommes en transfert, nous sommes en quelque sorte à la merci de la personne pour la satisfaction et même la légitimité d'un besoin affectif particulier. Le travail de résolution nous permet de reprendre graduellement possession de ce pouvoir. Cette récupération nous donne alors la liberté de nous adresser à d'autres qu'à cette personne pour répondre au même besoin.

Mais graduellement, parce qu'on arrive à mieux le combler, le besoin devient moins urgent et moins envahissant. Cela ne veut pas dire que cette personne n'a plus de valeur à nos yeux; c'st plutôt cette valeur qui change. En particulier, notre dépendance à son égard n'est plus absolue et notre impuissance à trouver satisfaction en dehors d'elle ou même auprès d'elle disparaît.

Cette forme de travail de résolution du transfert est, à ma connaissance, propre à l'approche Auto-développement. Il se peut donc que la psychothérapeute mentionnée plus haut ne soit pas familière avec un travail de ce type. Cela expliquerait sa conviction concernant la perpétuité d'un type précis d'attrait. Il faudrait en parler avec elle.


Vous avez une question qui demeure sans réponse ?
Deux options vous sont offertes:


  1. Une question personnelle à laquelle vous voulez une réponse individuelle.

    Le psy virtuel est à votre disposition. Pour 50$ (canadiens) un de nos psychologues consacrera 30 minutes à vous répondre s'il estime pouvoir vous être vraiment utile. Il s'agit d'un genre de consultation individuelle et vous aurez la réponse en 3 jours.

    Voyez les détails ici: http://redpsy.com/virtuel/question.html


  2. Une question de clarification ou d'approfondissement dont la réponse est publiée sur le site.

    Les auteurs des articles répondent gratuitement aux questions d'intérêt général. Les réponses sont des principes généraux dont chacun doit évaluer la pertinence pour sa propre situation. Il s'agit d'une intervention éducative et non d'une consultation personnelle. Les psychologues répondent à la fin du mois aux questions qui concernent l'article du mois courant. Ils répondent aux autres questions au moment qui leur convient.

    Il vous suffit de nous faire parvenir votre question à



Vous avez une question qui demeure sans réponse ?

Vous pouvez réagir à cet article ou en discuter avec les autres lecteurs...


Vous pouvez lire...


Vous n'avez pas encore trouvé ce que vous cherchiez ?

Retour au menu

ReD Tous droits réservés © 2002-2005 par Ressources en Développement inc.
Nous n'exprimons aucune opinion concernant les annonces google
Si vous voulez reproduire ou distribuer ce document, lisez ceci
Communiquer avec ReD
Pour aller plus loin dans votre exploration !